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Auteurs: CPAV-DIP Genève, .
Titre: MICRO GUIDE de la vidéo à l'école.
Source: http://hypo.ge-dip.etat-ge.ch/www/avdip/cpav/guide/guide.html [12.05.2004]
La publication est faite avec l'aimable autorisation des auteurs.
CPAV-DIP Genève
MICRO GUIDE de la vidéo à l'école
Il n'est pas toujours nécessaire ni possible de travailler à partir d'un scénario ou d'un découpage précis. Il est par contre indispensable de toujours garder à l'esprit l'objectif que doit atteindre le produit et le contexte dans lequel il sera visionné.

Que veut-on mettre en évidence?
A qui s'adresse la vidéo?
Au moment du tournage, il sera beaucoup plus facile d'improviser à partir d'un canevas préétabli. Cela permet également d'avoir une idée plus précise du temps nécessaire au tournage, et des moyens techniques et humains dont il faudra disposer pour mener à bien le projet.
Inventorier les plans que l'on souhaite tourner; c'est une activité capitale car elle permet de réfléchir à la meilleure façon d'exprimer une idée ou de transmettre une information avec des images et du son.
Repérer les lieux (lumière, espace disponible, prises électriques pour éclairage éventuel, bruits parasites si l'on prévoit d'utiliser le son).
Contacter les intervenants présumés et s'assurer de leur disponibilité pour le tournage.
évaluer le temps nécessaire à la réalisation de chaque séquence et élaborer un plan de tournage (un horaire) tenant compte des déplacements nécessaires entre les différents lieux prévus, des installations avant chaque prise ou des répétitions éventuelles.
Pour les prises de vues en extérieur, prévoir une solution de rechange...selon les caprices de la météo.
Charger les batteries du caméscope et en prévoir en réserve.
Régler la balance des blancs chaque fois que l'on change de conditions d'éclairage.
Consulter le mode d'emploi avant le tournage et s'exercer si nécessaire.
Commencer chaque cassette par un "noir" (plan avec bouchon ou main à plat devant l'objectif) de 15 à 20 secondes.
Si l'on envisage un montage, il est indispensable de tourner 10 à 15 secondes avant l'action de chaque prise.
Disposer autant que possible d'un trépied.
éviter les contre-jours (une grande partie de ciel ou une fenêtre suffisent à le créer).
Cadrer son image en ayant à l'esprit le fait qu'elle apparaîtra au spectateur sur un petit écran: les éléments significatifs devront occuper une surface suffisante.
éviter les mouvements de caméra inutiles et trop rapides. Faire toujours des mouvements simples et précis, en les amorçant et en les finissant par un plan fixe. Penser à varier les grosseurs de plans.
Tourner des plans variés, en fonction de ce que l'on veut montrer ou exprimer. Penser à filmer quelques plans en réserve, qu'il n'est originellement pas prévu d'utiliser. Ils pourront être très utiles lors du montage, pour corriger un mauvais raccord, raccourcir un plan trop long ou couvrir une interview.
L'existence d'un canevas ou d'un découpage permet d'éviter de tourner tout et n'importe quoi, et de multiplier inutilement le nombre de plans qu'il faudra ensuite trier et ordonner au montage.
Dans la mesure du possible, il vaut mieux répéter avant de tourner.
Numéroter et étiqueter soigneusement chaque cassette.
Après chaque prise, décrire brièvement ce qui a été filmé, en indiquant le numéro de la cassette et à quelle partie du canevas ou du découpage cela correspond. Deux ou trois mots suffisent. Cette liste chronologique permet de savoir précisément ce qu'il reste à tourner et facilite le repérage des plans au moment du montage.
Exemple de feuille de script :

Chaque type de lumière (jour - soir - lampe à incandescence ou halogène - néon) a ses propres caractéristiques physiques. L'oeil humain s'aperçoit peu de ces différences bien qu'elles influencent fortement la manière dont une caméra vidéo restituera les couleurs.
En vidéo, le blanc sert de référence pour équilibrer le niveau des composantes chromatiques d'une image. Le réglage de la "balance des blancs" permet de compenser la dominante chromatique propre à chaque type de lumière.
Certaines caméras disposent d'un réglage fin de la balance des blancs qui s'effectue soit en filmant un carton blanc, soit en disposant sur l'objectif un bouchon translucide.
D'autres caméras disposent d'un dispositif de réglage de la balance des blanc qui s'effectue en continu pendant la prise de vues.
Le son est malheureusement trop souvent le parent pauvre des productions vidéo réalisées par des non-professionnels. Une attention aussi grande qu'à l'image devrait pourtant lui être portée car il est généralement un vecteur essentiel du message. Le son , d'autre part, constitue un "liant", un élément de transition entre séquences qui donne une unité à une production en vidéo.
La qualité des micros intégrés aux caméras est très variable d'un modèle à l'autre. Faire des essais avant de se lancer dans une interview au moyen du micro intégré! Il faut se rappeler aussi que l'on ne peut filmer un sujet à moins de 1,30 m pour des raisons de netteté. Une prise de son à cette distance peut déjà, selon l'environnement, poser des problèmes.
Il est recommandé d'utiliser un micro séparé, muni d'un câble de 3 à 4 mètres, que l'on branchera sur la caméra et que l'on pourra approcher du sujet. Ce micro pourra être posé sur un support prévu à cet effet, si l'on veut éviter qu'il n'apparaisse à l'écran.
Lire attentivement le mode d'emploi de la caméra pour savoir exactement quelles pistes sonores sont utilisées lorsqu'on branche un micro externe.
La prise de son (suite)
Pour s'assurer de la qualité d'un environnement sonore, il est bon de faire des repérages, avec une caméra ou un magnétophone, avant de tourner.
Chaque fois que c'est possible, on s'efforcera de trouver un endroit calme où tourner. Il est souvent difficile de dire, à l'oreille, si un endroit est calme ou non. C'est que notre oreille, justement, est sélective, au contraire d'un microphone, quel que soit son type. Cela signifie que, même dans un endroit très bruyant, nous sommes capables de suivre une conversation précise, sans gêne particulière. Nous pouvons focaliser notre attention auditive sur cette conversation et rejeter les bruits résiduels en arrière-plan. Un micro est incapable de faire cela.
circulation proche (voitures, train, avions)
appareils (ventilation, climatisation)
cours d'eau
pluie
Vérifier que le maniement du micro ne provoque pas de bruits indésirables.
Brancher un casque d'écoute sur la caméra pour contrôler le son pendant la prise. On s'assurera ainsi que le son qui parvient à la caméra est d'une qualité suffisante et exempt de parasites (certains câbles de micros sont capables de capter des émissions radio).
RÉGLER LE NIVEAU SONORE
Certains appareils disposent d'un réglage manuel permettant de modifier le niveau sonore au moment du montage. Ces boutons sont souvent associés à des diodes lumineuses qui aident à trouver le niveau optimal.
Il faut être conscient que ces modifications au montage ne dispensent absolument pas de prendre toutes les précautions au moment du tournage. En effet, il est plus facile de diminuer un niveau trop fort que d'augmenter un niveau trop faible.
Si, dans une interview dans la rue, on n'a pas pris la précaution d'utiliser un micro judicieusement placé, le son de la voix risque de se perdre dans le bruit de la rue. En poussant le niveau au montage, la voix sera un peu plus forte, mais le bruit de fond également et rien n'aura changé !
Dans une interview filmée, l'essentiel du message destiné au spectateur passe par la bande son. L'image, le plus souvent la personne interviewée, n'est là que pour authentifier la personne ou ses dires.
Il faut impérativement prendre certaines précautions pendant la prise de son pour que toutes les paroles soient audibles lors du visionnement.
Orienter le micro vers soi pour poser les questions, l'orienter vers la personne interviewée pour les réponses. Vérifier que le maniement du micro ne provoque pas de bruits indésirables. Demander à la personne interviewée de ne répondre que lorsque le micro est tournée vers elle. Procéder à l'orientation correcte du micro assez rapidement afin de ne pas briser le rythme de la conversation.
Brancher un casque d'écoute sur la caméra pour contrôler le son pendant la prise de vue. On s'assurera ainsi que le son qui parvient à la caméra est d'une qualité suffisante et exempt de parasites (certains câbles de micros sont capables de capter des émissions radio).
REMARQUES CAPITALES
En Video-8 ou Hi-8, un insert remplace obligatoirement l'image et le son.
En VHS ou S-VHS, on peut n'insérer que l'image et conserver l'ancien son. C'est très utile lorsque, par exemple, on interviewe quelqu'un et qu'on souhaite illustrer ses propos par des images.
Bien entendu, le VHS ou S-VHS permet aussi d'insérer image et son. Se reporter au mode d'emploi

Effectuer un montage en vidéo signifie toujours copier tout ou partie d'une cassette vidéo sur une autre cassette. Jamais on n'intervient physiquement sur la bande magnétique avec des ciseaux, de la colle ou des adhésifs.
Toute opération de copie, de montage, implique une perte de qualité de l'image et du son. On aura donc intérêt à partir d'une bande originale de la meilleure qualité possible.
On a toujours besoin de deux appareils (caméra ou magnétoscope) pour effectuer un montage. Cela implique des branchements entre les appareils: consulter le mode d'emploi ou demander conseil au répondant-e MAV de l'école ou à l'assistant technique.
Le montage offre toute une gamme d'interventions possibles sur l'image et le son. Quelques-unes des principales sont décrites ci-après, dans un ordre croissant de difficultés.
Chacune de ces opérations nécessite un appareillage particulier. S'assurer qu'on en dispose et consulter les modes d'emploi.
Avant le montage proprement dit, établir un plan de montage d'après la cassette originale1 en relevant soigneusement les numéros de compteur sur le lecteur et en déterminant quels sont les plans à transférer. Numéroter ces plans dans l'ordre de montage prévu.
Enregistrer du "noir" sur ces 30 à 40 secondes. La plupart des appareils ont besoin de reculer avant d'enregistrer les images utiles lors du montage. D'autre part, ces quelques secondes peuvent se révéler commodes pour ajouter un titre après coup.
Se rappeler qu'en principe le son et l'image sont transférés d'une cassette à l'autre pendant le montage.
En ce qui concerne le son, il faut savoir que pendant le montage les possibilités d'intervention sont minimes ou nulles: tout au plus peut-on jouer sur le réglage du volume sur certains appareils. Même avec une table de mixage sophistiquée, il n'est pas possible de retrancher des sons indésirables (sifflements, bruits de circulation, de machines).
Visionner en lecture normale, le plus souvent possible, les séquences déjà montées: on repérera ainsi à temps les erreurs éventuelles, les fausses coupes, les coupes techniquement ratées, les problèmes de rythme (scènes trop longues ou trop courtes).
On peut aussi, pour cette phase du travail qui nécessite de nombreux visionnements, faire une copie de l'ensemble du matériel vidéo (copie de travail). Ce peut être surtout utile en 8mm où les bandes magnétiques sont particulièrement fragiles.
Lors du montage, l'image et le son original sont copiés d'une cassette à l'autre. Il peut se révéler nécessaire d'ajouter, pendant le montage, à ce son original, un commentaire, une musique, des bruitages, etc.
Pour ce faire, on peut brancher sur l'appareil d'enregistrement un micro, un lecteur de cassettes audio ou de CD. Si l'on dispose d'une table de mixage, plusieurs sources peuvent être mélangées au cours du transfert.
La fonction qui permet l'adjonction de sons s'appelle AUDIO DUB ou DUBBING. Elle n'est pas présente sur tous les appareils. Consulter le mode d'emploi et demander conseil au répondant-e MAV ou à l'assistant technique de l'école.


Par "insérer des images", on entend remplacer des images par d'autres dans une séquence déjà montée. Cette technique est un peu plus délicate que le montage bout à bout car une mauvaise manipulation peut entraîner l'effacement d'une séquence que l'on souhaite conserver.
Bien lire le mode d'emploi. Sur certains appareils, l'insertion d'images implique la remise à zéro du compteur à la fin du plan à insérer.
Bien regarder si la fonction d'insertion n'implique que l'image ou l'image et le son conjointement sur les appareils que vous utilisez.
La manière la plus simple de faire un titre est de filmer un carton comprenant un titre (écrit à la main, en Letraset, ou tirage à partir d'une imprimante), et de monter ce plan comme toute autre séquence.
Certaines caméras présentent un dispositif de titrage électronique (caractères qui apparaissent incrustés dans l'image). Il faut alors impérativement préparer ces titres avant le tournage de la scène sur laquelle ils doivent apparaître.
Certains dispositifs de montage présentent la même caractéristique. Il s'agit alors de préparer ces titres avant la copie de la séquence à monter.
En aucun cas il n'est possible d'ajouter des titres sur les images d'une séquence déjà montée comme on ajouterait à la main une annotation sur un texte déjà imprimé.
Des opérations simples au cinéma, courantes à la télévision, telles que ralenti, accéléré, fondus enchaînés, surimpressions, nécessitent des appareils rarement disponibles dans nos établissements scolaires.
Certaines des caméras disponibles dans les collèges, de même que certains équipements de montage, disposent cependant d'effets spéciaux ou de trucages tels que:
fondu au noir ou au blanc
effets de volets
image figée
correction de couleurs
image stroboscopique
image dans une autre image
... plus d'autres trucages liés à la sophistication de la machine utilisée.
Là encore, une lecture attentive du mode d'emploi permettra de déterminer si ces effets sont disponibles.
Le CPAV dispose des moyens nécessaires à produire presque tous les trucages courants, mais il faut savoir que ces opérations prennent du temps.
De manière générale, il faut s'assurer que le recours à des trucages ou des procédés de correction contribuent à la compréhension du propos et à la lisibilité du message visuel. Leur emploi inconsidéré va à des fins contraires.

Pour chaque cassette à dupliquer, toujours partir de l'original.
Ne pas oublier que la duplication prend du temps: dupliquer une cassette d'une heure prend une heure, sans compter le temps de brancher les appareils et de vérifier le résultat.
Toute opération de copie dégrade peu ou prou la qualité de l'image et du son.
Il peut être intéressant dans le cas de copies multiples de confier les travaux de duplication à des entreprises spécialisées.
Il est facile de dupliquer une cassette d'un format vers un autre (par format, on entend: U-Matic, VHS, S-VHS, vidéo 8mm, vidéo Hi-8mm, etc...). Il suffit pour cela de disposer d'un magnétoscope de chacun des formats souhaités et de les brancher correctement.
Le CPAV est à même de procéder à ce type de transferts.
Le transcodage (PAL vers SECAM, NTSC ou l'inverse) peut être réalisé par des entreprises spécialisées.

Certaines caméras (p. ex. Sony V-200, V-5000, V-6000,...) permettent des prises de vues dites "image par image". En réalité, il s'agit de séquences très courtes, de l'ordre de 8 images, soit un tiers de seconde (il y a 25 images par seconde en vidéo). La mise en oeuvre est très simple, puisqu'il suffit d'actionner un bouton ad hoc, et le mode d'emploi vous renseignera facilement.
Cette possibilité est intéressante non seulement pour réaliser des dessins d'animation, mais aussi pour le titrage, les graphiques, etc. Ici, la difficulté ne réside pas dans la manipulation de la caméra, mais dans la maîtrise de l'animation elle-même.
Quelques magnétoscopes de table permettent aussi la prise image par image, mais en plus ils disposent d'une molette permettant de revenir en arrière à l'image près. En branchant n'importe quelle caméra sur un tel appareil, utilisée simplement comme "oeil", le magnétoscope enregistrera ses 8 images, après quoi vous reculez de 7 pour n'en garder qu'une et ainsi de suite. Vous obtenez un résultat coulé du plus bel effet ! Mais évidemment, c'est plus long...
Par le nombre d'intervenants potentiels, par la spontanéité inévitable des réactions, un débat est difficile à enregistrer, tant pour l'image que pour le son. Les professionnels utilisent plusieurs micros et plusieurs cameras associées à une régie, ce qui est évidemment hors de portée du vidéaste amateur.
Il faut donc recourir à des astuces dont vous trouverez ici deux exemples.
La consigne donnée par le meneur de jeu est simple: ne parler que lorsqu'on a reçu le micro. Cette méthode a l'avantage de garantir un son correct et de permettre au cadreur de repérer qui va parler. En revanche, elle tue le rythme et la spontanéité. On remarque toutefois que les quelques secondes nécessaires à l'arrivée du micro permettent à l'intervenant de mieux ordonner ses idées ( parfois...).
En disposant les élèves en "L" serré, les premiers assis par terre, les seconds sur des chaises et les troisièmes sur des pupitres, tous face au meneur de jeu et à la caméra, on obtient un cadrage efficace limitant les mouvements de caméra. Un, voire deux micros judicieusement placés devraient permettre de bien saisir l'ensemble des participants. Certes, certains élèves se tournent le dos, mais l'expérience montre qu'ils comprennent bien les exigences d'un débat filmé, et en général la discussion n'en souffre pas.
II est fortement conseillé de ne pas se contenter du micro de la caméra pour filmer un débat. La plupart des caméras comportent une entrée pour micro extérieur et il faut absolument utiliser cette possibilité. Idéalement, il faudrait au moins un micro pour le meneur de jeu et un ou deux micros pour les intervenants. Il existe sur le marché de minuscules mixettes valant moins de 200 francs et qui conviennent parfaitement à cet usage. Chaque collège devrait en être équipé, c'est un confort indiscutable !
Le cadreur devrait obligatoirement porter des écouteurs pour contrôler la qualité du son. En outre, utiliser un moniteur plutôt que le viseur de la caméra permet de mieux maîtriser l'image, mais ce n'est pas indispensable.
A moins de vouloir absolument que tout le monde participe au débat, l'enseignant ne devrait pas tenir la caméra lui-même. Sa place serait plutôt celle d'un observateur attentif, à même d'intervenir rapidement si le débat s'enlise.
(VHS HI-FI SEULEMENT)
Le format VHS Hi-Fi possède deux pistes pour le son; une piste Hi-Fi stéréo et une piste mono conventionnelle.
Le son original est sur la piste Hi-Fi, on ne peut pas le retoucher. Imaginons qu'on souhaite le conserver, mixé avec autre chose. Par exemple, images d'une place devant une église, son d'ambiance sur lequel on souhaite placer un commentaire.
Le commentaire est bon, mais le son d'ambiance est trop fort et couvre le texte. Or le son d'ambiance est sur la piste HiFi, intouchable.
Que faire ?
La solution passe par l'emploi d'une table de mixage toute simple, dotée d'une prise casque.
La technique consiste à sortir le son de la piste HiFi, à le mélanger dans la mixette avec le commentaire et à reposer le tout sur la piste mono. Au moment du mixage, le niveau du son peut être ajusté à votre convenance.
A notre connaissance, aucun mode d'emploi ne présente cette technique, d'où les explications détaillées qui suivent :
Raccorder les sorties "audio out" du magnétoscope à la table de mixage.
Entrer également dans la table de mixage les autres sources sonores (micro,CD,etc...).
Brancher des écouteurs sur la table de mixage pour surveiller les niveaux.
Sortir de la table et entrer dans le magnétoscope en "audio in".
Votre magnétoscope doit avoir un commutateur qui permet de choisir la piste qu'on veut écouter (audio out). Le placer de manière à sortir le son HIFI.
Procéder à un enregistrement "audio dub" classique. Recommencer si nécessaire...
Ecouter la piste mono.
Recommencer si nécessaire.
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